Deux travaux récents montrent que la signature solaire sur le climat est anormalement élevée si l’on prend comme seul critère les variations de son rayonnement (irradiance totale) ramenées au sommet de l’atmosphère, comme le fait le GIEC dans ses bilans radiatifs. Ces recherches ne sont pas isolées : depuis quelques années, plusieurs travaux ont suggéré que les modèles sous-estiment systématiquement l’influence solaire (quand ils la prennent en compte) et que l’irradiance totale n’est sans doute pas la seule grandeur pertinente pour comprendre l’évolution de notre climat. Plus que jamais, on peut douter de la robustesse et de la vraisemblance des conclusions actuelles des modèles. Après trente ans d’un carbocentrisme ne produisant plus grand chose d’autre que des fourchettes impossibles à réduire, la recherche climatique va-t-elle enfin se pencher plus sérieusement sur d’autres pistes ? Il serait temps. Encore faudrait-il que les crédits alloués à cette recherche soient de nouveau consacrés à une compréhension plus fondamentale du fonctionnement du climat, ce qui n’est guère le cas en France…Charles D. Camp et Ka Tit Tung (Département des mathématiques appliquées de l’Université de Washington) ont recherché la signature des cycles solaires dans les données du climat. Rappelons que l’activité électromagnétique de notre étoile n’est pas régulière (on parlait voici encore une ou deux décennies à tort de la « constante » solaire), mais connaît des cycles quasi-périodiques de 11 ans passant dans cette période d’un maximum à un minimum d’activité. L’irradiance totale mesurée par satellite depuis 1978 varie d’environ 0,07 % au sein d’un cycle de 11 ans, soit environ 0,9 W/m
2. Rapportés à la Terre (en tenant compte de sa sphéricité et de l’albédo), les cycles solaires représentent donc des variations de forçage d’environ 0,2 W/m2 au sommet de l’atmosphère.
Camp et Tung ont recherché l’influence de ces variations cycliques en prenant les réanalyses NCEP-NCAR de la température de surface entre 1959 et 2004. Comme ils le remarquent, « le signal du cycle solaire est déjà apparent dans les données brutes », avec une corrélation de 0,47 significative à 98,4 % de confiance. Une régression à la moyenne des deux séries donne un signal de 0,18 K (+/- 0,1) par W/m
2 de variation d’irradiance. Les deux chercheurs ont ensuite filtré les données pour obtenir des moyennes composites de température correspondant aux phases de maxima et de minima solaires. La corrélation est plus forte (0,64) et le signal identique (0,18 K).
Concernant la signature spatiale, l’influence solaire est amplifiée an Antarctique et surtout en Arctique (schéma ci-dessus, en haut à gauche répartition par latitude). Elle est globalement plus forte dans l’Hémisphère Nord. On retrouve donc les caractéristiques du réchauffement moderne, ce qui n’est évidemment pas de nature à simplifier les détections-attributions de ce réchauffement. Le point intéressant est que les modèles de circulation générale GCM incluant la physique solaire (la moitié environ des modèles GIEC, les autres l’ignorent) donnent un signal solaire de cycle à cycle d’environ 0,10 K, soit 50-70 % seulement de la valeur identifiée par Camp et Tung.
Nicola Scafetta et Bruce J. West, dont nous avons déjà évoqué les travaux ici (
entretien avec N. Scafetta), se sont également penchés sur la signature solaire dans le climat récent, mais avec une tout autre méthode. Les chercheurs ont développé un modèle phénoménologique thermodynamique pour retrouver l’influence solaire sur le climat depuis 400 ans. Ils ont pris deux reconstructions de température : l’une (Mann 2003) montre une faible variation en dehors du XX
e siècle (c’est un succédané de la fameuse
« crosse de hockey »), l’autre (Moberg 2005) restitue au contraire des amplitudes plus marquées aux XVIIe, XVIIIe et XIX
e siècles. Scafetta et West ont également utilisé deux reconstructions séculaires de l’irradiance solaire totale, celles de Lean 2000 et de Wang 2005, la première donnant une hausse d’irradiance plus prononcée.
Quel est le résultat de ce travail ? La meilleure corrélation est obtenue avec les courbes montrant une forte variation des températures (Moberg 2005) et une faible variation d’irradiance solaire (Wang 2005), comme le montre le schéma ci-dessus. Le schéma rappelle au passage deux phénomènes bien connus des lecteurs de ce site (mais bien peu rappelés dans la littérature du GIEC ou ses comptes-rendus médiatiques), à savoir que l’activité solaire du XX
e siècle est forte et qu’elle est plus forte dans la seconde moitié de ce siècle, les cycles 21, 22 et 23 (années 1980-2000) étant les plus actifs des 400 ans. Il en résulte selon le modèle de Scafetta et West que le soleil pourrait être responsable d’environ 50 % (au moins) du réchauffement observé depuis 1900. Cette valeur est un peu plus élevée si l’on prend pour l’activité solaire récente la base ACRIM de Willson et al. plutôt que la base PMOD de Fröhlich et al. (Rappel : ces deux bases composites extraient le signal d’irradiance mesuré par satellite depuis 1978 ; mais elles diffèrent à la suite d’un « trou » dans les données et de méthodes divergentes pour le combler ; la base PMOD ne trouve pas de hausse d’irradiance depuis 1980, la base ACRIM trouve un léger surcroît d’activité entre les cycles 21-22 et 22-23). Par ailleurs, les chercheurs ont utilisé leur modèle pour analyser le temps de relaxation de signal solaire (c’est-à-dire le délai du climat pour intégrer une variation d’irradiance et revenir à l’équilibre). Celui-ci s’établit entre 6 et 12 ans selon la reconstruction choisie.
Le point notable de ces deux travaux est que des variations faibles du soleil semblent avoir un effet prononcé sur le climat. La reconstruction de Wang 2005 donne par exemple un forçage solaire 1750-2000 d’environ 0,12 W/m
2 seulement (contre 1,6 W/m
2 pour le CO2 à titre d’exemple). Or, dans la physique actuelle des modèles, un tel déséquilibre radiatif au sommet de l’atmosphère n’est pas susceptible de donner la réponse observée sur les températures soit au sein des cycles (Camp et Tung), soit à travers les siècles (Scafetta et West). Bref, il manque un ou plusieurs mécanismes physiques dans la modélisation climatique. Lesquels ?
Plusieurs pistes sont suggérées dans un excellent ouvrage de synthèse dirigé par Y. Calisessi, R.M. Bonnet, L. Gray, J. Langen et M. Lockwood, consacré aux liens entre variabilité solaire et climats planétaires. Il s’agit de la reprise d’un numéro spécial des
Space Science Reviews paru en 2006 (125, 1-4). Le premier axe de recherche concerne l’influence de l’irradiance spectrale, et non pas totale : on sait en effet que l’essentiel des variations de rayonnement solaire se tient dans les spectres UV et XUV, et non pas dans le visible ou l’infra-rouge. Ces variations spectrales sont suceptibles d’influencer le climat à travers la chimie de l’ozone et de la vapeur d’eau, le couplage de la stratosphère et de la troposphère, les ondes planétaires (dites de Rossby) et les vortex polaires. Un second axe de recherche concerne l’influence du flux solaire total (corrélé à l’irradiance) sur le rayonnement cosmique et la formation des nuages à différentes latitudes (pour une introduction au sujet, voire notre entretien avec H. Svensmark http://www.climat-sceptique.com/article-5654147.html). Ces domaines sont en cours d’exploration, et aucun n’est pour le moment inclu dans les modèles climatiques utilisés pour simuler le XX
e siècle ou projeter le XXIe siècle. Comme nous l’avons signalé plus haut, la moitié des GCM utilisés par le GIEC n’intègre même pas de variabilité solaire : c’est-à-dire que les courbes présentées au grand public n’ont pas grand chose à voir avec le climat réel de notre planète…
Que peut-on en conclure ?- La courbe des températures modernes montre depuis le XVII
e siècle une bonne corrélation avec les variations d’irradiance solaire.
- Les variations d’irradiance totale semblant assez faibles au sein d’un cycle ou entre les cycles, mais leur signature est pourtant clairement lisible sur les climatologies. Il est probable que l’influence solaire sur le climat échappe au calcul choisi par le GIEC et ses modèles (bilan radiatif global intégré au sommet de la troposphère).
- Outre les effets directs de l’irradiance globale (et de sa répartition spatiale), le soleil influe probablement le climat par des effets indirects, notamment le rayonnement UV (couplage troposphère-stratosphère et ondes planétaires) et la modification des flux de rayonnement cosmique.
- La meilleure conjecture pour expliquer les observations semble une sensibilité climatique forte au soleil (mais pas nécessairement au CO2, qui n’intervient pas sur les mêmes longueurs d’onde) et une inertie thermique relativement faible des océans (donc une réponse rapide du climat).
- Tant que le niveau de compréhension scientifique du lien soleil-climat sera « faible » (selon l’AR4 2007 du GIEC) et tant que les modèles climatiques n’incluront pas une physique complète de l’influence solaire, aucune conclusion « robuste » ou « vraisemblable » ne peut être tirée sur les causes du réchauffement moderne (depuis 1750), du réchauffement récent (depuis 1950) et sur la pente de ce réchauffement pour le siècle à venir.
- Cela devrait bien sûr être rapporté aux citoyens et aux décideurs sous une forme claire : « Nos modèles ne savent pas encore reproduire de manière satisfaisante l’influence slaire sur le climat ». Qu’un constat aussi simple soit aujourd’hui aussi difficile à formuler et à entendre indique assez combien de pressions non scientifiques pèsent sur la recherche climatique.
RéférencesCalisesi, Y., Bonnet, R.-M., Gray, L., Langen, J., Lockwood, M. (ed.) (2007),
Solar Variability and Planetary Climates, Space Sciences Series ISSI, 23, Springer.
Camp,. C. D., K. K. Tung (2007), Surface warming by the solar cycle. as revealed by the composite mean difference projection, Geophys. Res. Lett., 34, L14703, doi: 10.1029/2007GL030207
Scafetta N., B.J. West (2007), Phenomenological reconstructions of the solar signature in the Northern Hemisphere surface temperature records since 1600, J. Geophys. Res., 112, DS4S03, doi:10.1029/2007JD008437.
#13
Qui se soucie à présent de la bonne orthographe sur les posts de ce site ? Qui ?
C'est notre vieil ami Curieux, mais oui !! Qui se sent morveux, qu'il se mouche... (Disez lui vous autres).
Je ne considère pas vraiment les journalistes comme mes "confrères", et le simple fait d'être journaliste n'est de toute façon pas un alibi pour se placer au-dessus de la critique. En matière climatique, le fait est que je trouve la profession assez paresseuse et conformiste en France. (Pourtant, ce n'est pas ma spécialité non plus, mais ce n'est pas si difficile de lire à la source et d'observer les débats).
Il doit y avoir une erreur de référence pour les travaux de Scafetta et al. que vous citez. Le titre :
"Phenomenological solar signature in 400 years of reconstructed Northern Hemisphere temperature record"
correspond à la ref.
Geophys. Res. Lett., 33, L17718, 2006
Tandis que le papier de ref.
JOURNAL OF GEOPHYSICAL RESEARCH, VOL. 112, D24S03, doi:10.1029/2007JD008437, 2007
a pour titre :
Phenomenological reconstructions of the solar signature in the Northern Hemisphere surface temperature records since 1600
------------------------------------
Votre site est très intéressant. Si son but est de montrer que la recherche sur le climat est active et qu\\\'il reste des controverses sur les diverses raisons du réchauffement, vous l\\\'atteignez.
Il m\\\'a appris ou fait connaitre des faits qui ne sont effectivement pas cités dans les grands médias : saturation de la concentration de méthane, pb avec les neiges du Kilimanjaro (expliqué malgré tout dans un Pour la Science récent), forte irradiance actuelle du soleil, controverse sur diverses courbes, etc.
Par contre, il est à mon avis très difficile d\\\'être critique sur les travaux "bruts" que vous mentionnez, tant il est aisé de se perdre dans la biblio. Vous êtes devenu un spécialiste, et utilisez même le jargon.
Il manque à un lecteur comme moi, scientifique mais non spécialiste, une perspective d\\\'ensemble que, malgré les critiques que vous lui adressez, le GIEC permet d\\\'obtenir (je n\\\'entrerai pas dans la polémique). Ses rapports servent de référence et on y retourne chaque fois que l\\\'on souhaite une présentation générale d\\\'un problème. On comprend alors un peu mieux de quoi vous parlez.
Ceci dit, bravo pour votre esprit critique.
Vous n\\\'avez pas l\\\'air d\\\'aimer vos confrères, est-ce réciproque ?
Bonjour Charles
Je tenais à vous féliciter pour la tenue de ce site. En particulier pour son ton extrêmement pondéré, qui nous change de l'hystérie médiatique ambiante sur le sujet.
Je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais ce qui me semble ressortir de toute cette histoire, c'est qu'on ne sait pas expliquer par des causes naturelles le réchauffement observé. On s'est donc rabattu sur l'hypothèse des gaz à effet de serre - qui semble plutôt une hypothèse par défaut, et qu'on tente avec plus ou moins de succès de faire coller à la réalité. En particulier l'idée que le décalage entre la forte augmentation desdits gaz entre la fin des années 40 et la fin des années 70 et la faible augmentation des températures sur la même période s'expliquerait par la présence massive d'aerosols me paraît plutôt une explication ad hoc.
En tout cas, bon courage, bonne année et bonne continuation.
Les conditions pour appliquer les lois qui donnent le niveau de vraissemblance d'une corrélation ne sont pratiquement jamais vérifiées avec les données géophysiques.
Un coefficient de 0.47 n'est pas très élevé. (moins de 25% de variance expliquée)
Prendre une série de 45 ans de données (presque 44) pour retrouver un cycle de 11 ans n'est pas une mauvaise idéee ! (car l'analyse spectrale donne forcément un résultat qui se concentre sur les fréquences les plus basses)
Ce qui serait intéressant c'est de savoir si l'activité solaire était vraiment beaucoup plus basse qu'aujourd'hui au petit âge glaciaire.
J'ai ensuite rapidement parcouru une partie de votre site qui contient des choses extrêmement intéressantes.
Félicitations et bon courage. J'assayerai de vous suivre.
Selon Klyashtorin et lyubushin (On the coherence between dynamics of the world fuel consumption and global temperature anomaly", Energy and Environment, 14, 733-782, 2003.), il n'y a pas de correlation lineaire entre la consommation d'energie fossile et la temperature pour les 140 années en question. Par contre ils ont trouvé un signal tres marqué d'une oscillation de periode 64 ans. En effectuant une recherche approfondie sur une periode allant de 1100 à 1860, ils ont retrouvé ce signal tres marqué.
Sinon, les reconstructions les plus récentes donnent une faible variation solaire depuis le petit âge glaciaire (= faible variation de l'irradiance totale, ou quantité totale de rayonnement au sommet de l'atmosphère). Si elles sont exactes, c'est intéressant car les modèles ne l'expliquent pas.
#5 Merci. Oui, la fameuse stagnation 1940-70 gène tout le monde... mais c'est aussi vrai pour le soleil ! (Le cycle 19, qui atteint son maximum à la fin des années 1950, est plus actif semble-t-il que les cycles des années 1910-40). Cela dit, il faut se détacher les yeux des courbes et regarder les échelles : on parle de dixièmes de degré en hausse ou en baisse, donc il y a plein de possibilités pour expliquer une variation aussi ténue, dont l'enregistrement même est problématique (les marges d'erreur avant les années 1950 sont égales aux grandeurs dont on discute). La stagnation la plus intéressante est sans doute celle qui a débuté depuis 2001, alors que tout semblait réuni pour l'emballement du réchauffement. On verra bien.
D\\\'accord avec vous : les corrélations ne sont pas des causes. Mais alors pourquoi dire que l\\\'activité solaire influe sur le climat, c\\\'est peut-être le climat qui influe sur l\\\'activité solaire.
Lorsqu\\\'on dit que la corrélation de 0.47 a un niveau de signication de 98% cela signifie que si on était capable de constituer avec d\\\'autres données et au hasard un grand nombre d\\\'échantillons relatifs aux mêmes phénomènes (d\\\'un côté l\\\'activité solaire, de l\\\'autre la T moyenne terrestre) et que ces phénomènes soient totalement indépendants l\\\'un de l\\\'autre on trouverait quand même dans 2% des cas un coefficient égal ou supérieur à 0.47.
Si, comme il est probable, les échantillons corrélés comprennent 44 ou 45 valeurs, l\\\'application du test de signification est illusoire d\\\'autant que les séries sont fortement autocorrélées ce qui réduit le nombre de degrés de liberté (tout ce passe comme si la série comportait 10 ou 15 valeurs au lieu de 45) ce dont personne ne tient compte.
La date de 1959 correspond au début de la production quotidienne d\\\'analyses (alors un peu moins qu\\\'hémisphériques) pour les besoins de la prévision numérique du temps au NMC (Service météorologique des Etats-Unis). Ces analyses ont ensuite été refaites avec les méthodes modernes c\\\'est pourquoi on les appelle réanalyses mais elles comportent toujours les mêmes jeux de données. Elles sont utilisées ici probablement pour faire des distinctions selon les latitudes.
Je ne discute pas le deuxième article. Apparemment les deux reconstructions d\\\'activité solaire sont très proches l\\\'une de l\\\'autre. Ce qui est curieux c\\\'est qu\\\'elles soient capables de s\\\'ajuster indifféremment à deux reconstructions de températures différentes ( mais qui sont quand même censées reproduire une même réalité). Ce qui différencie ces deux reconstructions c\\\'est la variance à haute fréquence dans la partie antérieure à 1870 date de début des mesures.
Je vous répète toute ma sympathie pour votre entreprise en vous recommandant de vous méfier des corrélations comme de la peste.
Jean-Pierre Labarthe, météorologiste en retraite, très irrité par l\\\'agitation actuelle sur le climat.
Il y a jamais un mot en faveur de l'environnement sur ce site. Il y a jamais aucun conseil sous aucune forme pour favoriser les gestes en faveurs de l'environnement.
Rien que vu le titre du site, c'est un site qui ne veut tenir compte que des éléments partials, ce qui me parait idiot.
Ce n'est pas une nouvelle que l'homme joue à l'apprenti sorcier avec l'envirronnement (les abeilles tueuses aux etats-unis par exemple, c'est lui qui les a crée génétiquement en croisant des espèces d'abeilles pour des fins de productivité.)
Ca me parait pas illogique de penser qu'il joue à l'apprenti sorcier aussi dans beaucoup d'autre domaines comme quand des milliards d'hommes envoient du CO2 massivement dans l'atmosphere depuis un siècles.
On sait que les aérosols on un effet sur la couche d'ozone, pourquoi le CO2 n'aurait pas d'effet lui aussi ?
Et pourquoi une augmentation des radiations solaires provoquerait une augmentation du co2 qui provoquerais un effet de serre. On dit qu'actuellement qu'il y a un phénomène d'obscurcissement au contraire qui provoque une baisse des évaporation, lui aussi du aux activités des hommes (polution automobile). Sans l'obscurcissement le réchauffement serait encore supérieur.
Le fait qu'il fait froid n'est pas un argument en votre faveur. Ces dernieres 10 années ont ete les plus chaudes jamais mesurées. Il y a 60% de catastrophes naturelles en plus qu'il y a 10 ans, et le double de morts en ce moment.
C'est vous pensez qu'il n'y a rien à faire de la part des hommes, c'est peut-être que vous êtes fatalistes. Parce qu'il y a les preuves d'un réchauffement en tout cas, faut-il se dire que l'on est condamné et ne plus penser au problème ?
Je ne vois pas le sens de ce site, de ces articles qui se veulent super pointus.
Faisez un site moins partials et plus ouverts !!!
" Il y a jamais un mot en faveur de l'environnement sur ce site."
Normal, ce site est un site exclusivement réservé au climat>/b> !
" Faisez un site moins partials
"Faisez" un (gros) effort pour améliorer votre culture générale, ça vous éviterais d'écrire au moins une ineptie par phrase.
Au hasard, " les aérosols on un effet sur la couche d'ozone, pourquoi le CO2 n'aurait pas d'effet lui aussi ?"
première ineptie, pas les aérosols, les CFC interdit en 1987,
deuxième ineptie, le CO2 est présent dans l'atmosphère depuis l'origine de la Terre, il est indispensable à la vie (sans lui pas de végétation), enfin il n'y en a jamais eu aussi peu qu'au Quaternaire (notre époque).
Mêmes remarques que Woody et Curieux.
"Ce n'est pas une nouvelle que l'homme joue à l'apprenti sorcier (...)"
Ne faites pas comme si vous apparteniez à une autre espèce...
Et éviter de répéter les inepties que vous entendez ou lisez sans avoir vérifié leur véracité.
@Marc
Sur les aerosols je te t'invite à aller sur le site du cnrs : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/biblio/pigb14/02_aerosols.htm
"Vu l’état actuel des connaissances, nous sommes encore loin de diagnostiquer avec confiance les impacts des forçages radiatifs substantiels par les aérosols, et en particulier les perturbations importantes à l'échelle régionale, de la dynamique atmosphérique et du cycle de l’eau." CNRS
Dommage, car vu le prix du fioul domestique, un réchauffement du climat aurait pu nous faire des économies l'hiver !!! ;-)
@faux septique
"complot" le film avec Mel Gibson. Ouais on connait, fims sympa.
Et oui, ce n'est également qu'une théorie...
On connait bien théorie du RC Anthropique.
Et oui, ce n'est également qu'une théorie...
On connait bien théorie du RC Anthropique.
Et oui, ce n'est également qu'une théorie...
On connait bien thhéorie du RC Anthropique.
Et oui, c'est également une théorie...
Il est abusif de dire qu'on a trouvé une influence du soleil (iiradiation totale) sur le climat (température moyenne de surface) alors que cette influence fait partie des hypothèses de travail.
En effet le "modèle phénoménologique" postule une réponse linéaire avec décalage dans le temps (plus exactement temps de relaxation) entre irradiation et température. Le coefficient de proportionnalité et le décalage sont calculés pour ajuster au mieux les données. Les coefficients qui donnent ce meilleur ajustement sont 0,65 degrés pour 1 watt/m2 avec marge de +- 0,28 et pour le décalage 9 ans +- 3,25.
Ceci étant dit l'ajustement est bon mais il faut aussi voir que les auteurs ont multiplié leurs chances de réussite en ajustant deux reconstructions d'irradiance avec deux reconstructions de Température.
Il reste que l'analogie visible dès le départ entre les reconstructions d'iiradiance et de température sur une période de 400 ans sont très intéressantes.
Article très intéressant et surtout très astucieux car "l'influence" de l'irradiation totale sur la température moyenne est postulée a priori dans le modèle phénoménologique qui popose une réponse linéaire de la température avec un coefficient alpha et un temps de relaxation tau.
Après ajustement alpha vaut 0,65 degrés pour 1 watt par m2 et tau 9 ans.
Par ailleurs en essayant 2 reconstructions d'irradiation avec 2 reconstructions de température on augmente les chances de trouver un bon ajustement.
Il n'en reste pas moins que la similitude d'évolution entre irradiance et température sur 400 ans est intéressante.
Si quelqu'un peut me sortir le lien entre tx de CO2 et dT à la hausse à partir de cette image : http://mysite.verizon.net/mhieb/WVFossils/PageMill_Images/image277.gif cela serait sympa car il m'echappe.
Une nouvelle étude de l'influence solaire sur l'alternance des périodes glaciaires et inter-glaciaires.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52912.htm
La conclusion est intéressante, elle commence bien mais se termine quand même sur le refrain habituel, sans tenir compte de l'affaiblissement attendu des prochains cycles.
je viens de decouvrir avec interet votre site : est ce que vous avez quelque part un tableau recapitulatif des arguments en faveur d'un rechauffement climatique d'origine humaine (si ca existe !) et des arguments contre ?...
Malheureusement Tyler, la question ne se résume pas à un tableau avec des pour et des contres, où chacun marque des essais et des transformations
Quelle langue de bois cet article, ou plutôt ce commentaire d'article!!
Il faut dire qu'il y plus précis comme courbes , mais en gros c'est bon et il y bien sûr peu de lien entre T et CO2 et on ne rentre pas non plus dans les relations de causes à effet. Il faut dire que la courbe de Berner c'est principalement de la modélisation , mais globalement , à part l'épisode permien , elle traduit la fixation grandissante du C de l'atmosphère dans les carbonates sédimentaires.
Mais comme j'ai pu lire sur un blog alarmiste que
"Il peut être intéressant de rappeler que, pour le passé, lorsque les données sont rentrées en conflit avec des modélisations robustes, les modèles ont eu raison et les données, tort."
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on peut alors bien sûr trouver toutes les justifications paléoclimatologiques pour asseoir les modélisations du futur
Une vaste étude des glaces antarctiques confirme que la calotte polaire est en diminution. Les chercheurs expliquent qu'en 2006 l'Antarctique a perdu près de 200 milliards de tonnes de glace - l'équivalent d'une montée du niveau global des océans de plus d'un demi millimètre. C'est 75% de plus qu'en 1996, précisent-ils
L'étude fait suite à un rapport paru en 2006 qui concluait également que la perte de masse par fonte des glaces était plus importante que l'apport par les chutes de neige. Ce rapport concluait alors qu'entre 2002 et 2005, l'Antarctique avait perdu en moyenne 152 km³ (139 milliards de tonnes) de glace par an.
Les scientifiques ont estimé l’épaisseur de la calotte glaciaire par trois voies satellitaires différentes :
- l’altimétrie : mesure de l’altitude du sol
- la gravimétrie (satellite GRACE) : mesure de la masse de glace.
- l’interférométrie (radar) : mesure de la vitesse d’écoulement des glaciers, ce qui permet de calculer la perte de glace sur les côtes.
Shepherd avertit cependant que cette tendance ne devrait pas être extrapolée dans l’avenir car il y a de fortes raisons de croire que la quantité croissante d’eau froide due à la fonte à proximité des côtes pourrait ralentir les pertes futures.
Rignot accorde que cette tendance pourrait ne pas durer : les causes et conséquences des écoulements glaciaires sont en effet très mal compris. Néanmoins, il pense que le Giec (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) a été trop prudent en ne prenant pas en compte ces possibles pertes glaciaires, qui selon lui pourraient se produire dans le siècle à venir.
En somme, l'acceleration d'année en année est titanesque, le futur en est meme incertain. Tous les modeles, toutes les previsions, sont soient totalemen en dessous de l'ampleur estimé ou mieux encore ils sont erronés. La periode actuel est indechiffrable car jour apres jour c'est l'imprevu. parcontre vous avez du remarqué que l'echange des masses d'air froid et chaud avaient enormement diminué, se faisant en hiver avec un ciel bleu, il peut faire tres chaud, limite temps de juillet, et inversement en plein mois de juillet ou aout, une couche nuageuse et il fait tres froid. Sa signifie que les echangeurs de masses oceaniques tel que le Gulf stream ( je tien a le rappeler il n'est pas le seul) sont pratiquement en panne, pas de "jour d'apres", le film, dont je me doute fort que vous avez visionné des centaines de fois. Je crois que l'avenir sera amusant, le present est simplement interessant.
Tu as oublié de prendre ta pillule du soir ? respire un bon coup, ça va passer.
Si seulement il pouvait avoir raison... j'aime la chaleur, et je déteste le froid... ;)
malheureusement... toutes les mesures faites sur l'antartique avec les satellite infirment de ce qu'il dit (voir les études du LEGOS par exemple)
Pour avoir participé au traitement de données pour certaines de ces études, j'ai surtout apris que les incertitudes de mesures ne permettent pas de conclusions définitives...
L'espoir est donc permis... peut-être finalement qu'il fera plus chaud... ;)
Certaines recherches donnent des gains de 45 milliards de tonnes de glaces par an sur le continent Est, tres tres mal surveille.
D'autres annoncent un continent est relativement stable. Noter le terme relativement qui en termes scientifiques induent un faible pourcentage de variation.
Pour Pygmalion, relativisons l'information de 200 milliard de tonnes de glaces.
Pour information, la masse theorique de glace dans l'Antartice est de : 30 million de milliards de tonnes.
200 milliards perdus equivalent a 0,0006% de la masse totale.
Quand on predit que la masse total de glace equivaux a 56m de monter des eaux, 200 milliards de tonnes de glaces qui fondent correspondent a 0.37mm.
Sans compter sur la **relative** stabilite de l'Est dont la moyenne des estimations parlent d'une augmentation de 50 milliards de tonnes de glaces. On arrive a une augmentation *potentielle* de 0.00028 mm pour 2007.
Dans la serie je relativise, les niveaux des mers ne sont pas les meme sur tout le globe, sans parler de la maree haute et de la maree basse, de l'erosion des sols souvent confondus avec la montee des eaux ou bien l'enfoncement des rives oceaniques sous la pression des constructions humaines et de l'appauvrissement des nappes phreatiques, l'expansion/contraction termique.
Ainsi : Le niveau de l'océan Pacifique à un bout du canal de Panama est par exemple 20 cm plus élevé que celui de l'océan Atlantique à l'autre bout.
Si on relativise encore un peu plus, le niveau de la mer monte depuis 20,000 ans environs et a augmente de 100m, soit une augmentation de 0,5 mm par an! Entre -21,000 et -13,500, elle augmenta meme de 4mm par an sans pour autant que l'Humanite en soit responsable.
Donc sans dire (repetons le) qu'il faut continuer a polluer, je dis, tenter de polluer moins qu'aujourd'hui pour des raisons sanitaires (maladie, ressources d'eau propre qui manquent cruellement en Asie par exemple) que pour de fausses raisons. Le climat, la Terre changeront, avec ou sans nous. A nous aussi de nous adapter a notre nouvel environnement. Ne pas etre comme ces animaux qui meurent car leur habitat a change.
Quand on a un gros coup de blues comme ça.... une bonne rasade de scotch, ça remet les idées en place... ;)
on y relève toutes les alarmes qu’un organisme spécialisé dans l’alarmisme à propos de la nourriture. Avec le temps, tout se décante. Des 90 peurs propagées et entretenues par l’organisme, depuis 35 ans, la plupart se sont avérées fausses, à tout le moins grandement exagérées. La grande excuse, c’était dans l’intérêt du public… qui n’en demandait pas tant, surtout quand on sait que certains sont prompts à croire toutes les catastrophes alimentaires appréhendées, surtout celles qui sont « tendances ».
Un livre interressant vient de sortir, en anglais bien evidemment ;-) en france faut pas trop y compter.
Apocalypse? NO! http://www.junkscience.com/
Il me fait immanquablement penser au sermon d'un gourou.
Cet acharnement à vouloir décrire l'humanité de cette manière me flanque le frisson...
Cordialement.
Murps
@ Murps, elles sont pas mal, celle-la aussi ;-)
Il n'y a pas de "trou" dans la couche d'ozone, très probablement. Ou alors ce "trou", très hypothétique, n'a probablement aucune relation avec les activités humaines.
Les "Porsche Cayenne" et "autres saloperies de BMW" ne sont pas des éléments différents de n'importe quelle autre réalisation humaine. En quoi posent-ils problème ?
Si c'est le CO2 qu'ils produisent, c'est justement le sujet du site, ou certains intervenants, dont moi, pensent que le CO2 compte pour du beurre dans la climatologie.
Si c'est la société de consommation qui vous dérange, ce site n'est pas le bon (mais rien ne vous empêche de vous exprimer...).
Pourriez vous préciser davantage le type de formation dont vous êtes issu ?
Je veux dire est-ce qu'un cursus de "Techniques spatiales" comporte obligatoirement de la climatologie ?
Comprenez bien qu'il ne s'agit pas d'une compétition de titres universitaires, mais seulement une curiosité de ma part... Car à part Toulouse, Poitiers, Paris et Salon de Provence, il n'y a pas d'autres formations en aéronautique en france. Je me doute bien qu'il y a de l'aérologie et de la météorologie dans ces formations...
Pourriez vous nous expliquer ce qu'on raconte ? Ca m'interesse de savoir si on y enseigne le réchauffement anthropique...
Cordialement.
Murps.